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| Ces examens auront |
-ils des conséquences sur ma vie? |
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Parfois, les tests de la thyroïde peuvent causer un déséquilibre. Mais si vous atteignez
votre équilibre constant, vous serez arrivés à l'aube d'une nouvelle vie.
Auparavant, les patients qui se soumettaient à un examen de dépistage des récidives ou de
la propagation du cancer de la thyroïde devaient d'abord interrompre leur hormonothérapie thyroïdienne (T4 et T3) durant des périodes respectives de
quatre à six semaines et de deux à trois semaines. On qualifiait cette interruption du
traitement de << méthode de sevrage >>.
Cette méthode permettait à leur organisme de produire suffisamment de TSH pour que l'examen
soit le plus précis possible. La TSH crée les conditions idéales pour que les cellules
thyroïdiennes cancéreuses restantes absorbent l'iode radioactif (131I), ce qui favorise
la précision de l'examen. Malheureusement, cette période de sevrage entraînait chez ces
patients une hypothyroïdie. En
outre, même une fois l'examen réalisé et l'hormonothérapie thyroïdienne remise en route,
de nombreux patients continuaient de
présenter des symptômes d'hypothyroïdie jusqu'à ce que leur taux sanguin d'hormones
thyroïdiennes redevienne normal. Somme toute, certains patients ressentaient des symptômes
d'hypothyroïdie durant une période pouvant atteindre 10 à 12 semaines.
Heureusement, maintenant, des options s'offrent à vous. Vous pouvez subir des tests de
dépistage des récidives ou de la propagation du cancer de la thyroïde, sans les signes
ennuyeux d'hypothyroïdie.
Informez-vous sur ces options auprès de votre médecin.
Découvrez comment vous préparer aux tests
de la thyroïde.
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